alain-juppe

LE RWANDA VIENT DE SURVIVRE, JEPPÉ

Posted on Posted in Uncategorized

DIEU MERCI LE POLITICIEN FRANÇAIS ALAIN JUPPE DÉCHU DE SON TENTATIVE D´ENVAHIR LE POUVOIR EN FRANCE ET D´AIDER DES MILLIER DES GÉNOCIDAIRE QUI L´ÉPARGNE EN FRANCE( JUSQU´A MAINTENANT LOIN DE TOUTE TENTATIVE DE JUSTICE) POUR QU´ILS ACHÈVENT LE GÉNOCIDE QU´IL ONT COMMENCE ET DONNE DE NOMBREUX NOMS JUSQU´AU AUJOURD’HUI. QUI EST C´EST HOMME QUI VOULAIS ETRE LE PRESIDENT DE LA FRANCE:

Alain Juppé était ministre des Affaires étrangères de 1993 à 1995, puis fut Premier ministre de 1995 à 1997, des moments clés dans la gestion du génocide.

Lire aussi Guillaume Ancel : “L’histoire mythique de l’opération Turquoise ne correspond pas à la réalité”

Il a pris, pendant cette période, des décisions qui ont eu une influence sur la perpétration du génocide au Rwanda. Il y a quelques jours, le 1er avril 2016, Juppé diffusa un tweet dans lequel il déclara : « Faire procès à la France de porter une part de responsabilité dans le génocide au Rwanda est une honte et une falsification historique. »
Le 5 avril 1994, deux jours avant le début du génocide, la diplomatie française dirigée par Alain Juppé a soutenu au Conseil de sécurité des Nations unies les revendications du parti extrémiste rwandais, Coalition pour la défense de la République (CDR), demandant son entrée dans le gouvernement de transition, alors que les accords d’Arusha ne le prévoyaient pas. Soutenir le radicalisme ethnique de la CDR signifiait appuyer son idéologie génocidaire.

Le 8 avril 1994, Alain Juppé présida une réunion interministérielle au cours de laquelle il fut décidé d’envoyer une compagnie de parachutistes et des forces spéciales françaises au Rwanda. Il fut en même temps décidé de le faire discrètement sans en informer les Nations unies et les autres membres du Conseil de sécurité. C’est l’opération Amaryllis qui a permis à la France d’acheminer à Kigali des armes destinées aux forces armées rwandaises qui commençaient ouvertement la perpétration du génocide.
Le 21 avril 1994, lors des débats aux Nations unies portant sur la qualification juridique des tueries en cours au Rwanda, l’ambassadeur français Jean-Bernard Mérimée, aux ordres d’Alain Juppé, effectua un gros travail de lobbying pour éviter que le Conseil de sécurité n’utilise l’expression « génocide ». Ce refus de qualification permit au Conseil de sécurité de ne pas prendre de mesures pour sauver les civils innocents qui étaient exterminés au Rwanda.

Le 27 avril 1994, Alain Juppé a reçu une délégation du gouvernement génocidaire composée de deux extrémistes notoires, Jean-Bosco Barayagwiza et Jérôme Bicamumpaka. Alain Juppé n’a jamais condamné à cette occasion les actes criminels qu’accomplissait ce gouvernement et une aide politique et militaire leur a été promise.

Le 28 avril 1994, Alain Juppé ne parlait toujours pas de génocide dans ses dépêches diplomatiques, mais plutôt de « combats et de massacres d’une très rare violence (qui) se poursuivent dans ce malheureux pays déchiré par une guerre tribale ». À cette date, il n’y a pourtant aucun doute possible que ces massacres constituaient un génocide.
L’opération Turquoise s’est déroulée au Rwanda du 22 juin au 22 août 1994. Un comité restreint de gestion de cette opération a été mis en place à Paris et comprenait notamment Édouard Balladur, Alain Juppé, François Léotard, Bruno Delaye et le général Quesnot. Ce comité a pris la décision de ne pas désarmer les milices Interahamwe, et de les laisser poursuivre les tueries qu’ils commettaient sur les Tutsis. Un procès verbal d’une réunion du 4 juillet 1994 indique : « instructions données à nos forces de s’opposer dans cette zone à toute pénétration de groupes armés et à toute activité militaire. Il n’est pas envisagé dans l’immédiat de désarmer les FAR et les milices qui s’y trouvent ».
Pendant Turquoise, l’ordre de protéger les membres du gouvernement intérimaire, responsable du génocide a été donné par Alain Juppé. Le général Jean-Claude La fourcade l’a écrit dans une note du 13 juillet 1994 destinée à ses subordonnés : « J’ai posé la question à notre diplomatie de la conduite à tenir vis-à-vis de membres du gouvernement intérimaire qui viendrait [sic] se réfugier dans la Zone Humanitaire Sûre. A priori, sauf menaces directes sur les populations, nous n’avons pas à arrêter ni à séquestrer personne ». Ce soutien a permis au gouvernement génocidaire et à son armée de poursuivre en toute impunité l’élimination des derniers Tutsis encore en vie dans cette zone.

Le 16 mai 1994, Alain Juppé a publié un article dans le journal Libération signalant qu’un génocide se commettait au Rwanda, sans dire clairement de quel génocide il s’agissait. Certains ont pensé qu’il finissait enfin par reconnaître l’évidence de ce crime des crimes. Mais un mois après, le 16 juin 1994, Alain Juppé sortit un autre article clarifiant sa position selon laquelle il y avait eu un double-génocide au Rwanda.

Il ne s’agit pas là d’une falsification de l’histoire comme le prétend Alain Juppé. Bien au contraire, il s’agit de la vérité historique que personne ne pourra raisonnablement nier.
Les francais disent non a cet homme qui espère rayer Kigali sur la carte du monde, c´est surtout le FPR et ses leaders..qu´il ne digéré pas. Fillon l´homme apparemment juste a juré qu´il ne mentira pas au français et qu´il restaurera la justice( les rwandais aussi peuvent compte sur l´honnêteté de cet homme et attendre la justice et surtout leur droit de vivres paisiblement sans qu´il y ai quelqu´un qui paye des fortunes en vie de former des milices qui déstabilisent le Rwanda.

par Jean Damascene Bizimana  et Jules Bimana